Bref historique
Le contact improvisation s’est développé dans les années 1960 autour des travaux du Judson Dance Theatre, puis dans les années 1970 autour du collectif Grand Union, alors que des danseurs avant-gardistes expérimentaient les capacités d’adaptation du corps en situation de contact extrême ou accidentel.
Un vocabulaire commun s’est dégagé de la pratique, constituant un nouveau paradigme du mouvement à mi-chemin entre la danse, les arts martiaux, la gymnastique et le psychocorporel. On y trouve les principes de relâchement, de momentum et d’intelligence corporelle, tels qu’enseignés aujourd’hui dans les cours et ateliers de contact improvisation.
Comment cela se vit-il ?
La forme se pratique habituellement sans musique, dans le cadre de jams où chacun est libre de se mouvoir à sa guise. Les musiciens sont les bienvenus à la condition de se mettre à l’écoute des danseurs et de ne pas imposer d’ambiance à la salle. Le coeur du contact impro est l’écoute et le silence son royaume.
Les notions de partage, de coopération et d’égalitarisme sont au coeur de la pratique. Celle ou celui qui viennent au jam peuvent y faire des découvertes hors du commun. Il s’y trouve du risque, de la confiance, de l’abandon et de la tendresse en abondance.
Laissez-vous prendre au jeu !
Définir ou décrire la Danse Contact Improvisation n’est pas quelque chose de facile, puisqu’il s’agit tout d’abord d’expériences et d’explorations créatives. C’est pour cette raison qu’il semblait nécessaire d’enrichir le site web de la communauté de Montréal d’articles, d’extraits de conférences mais surtout d’une bibliographie. Cette dernière permettra, je l’espère, d’approfondir vos questionnements, de (re)plonger dans l’historique et de saisir le contexte et les mouvances de cette pratique.
Jetez un oeil sur les articles plus bas !